dimanche 14 octobre 2018

NICK CONRAD

Nick Conrad n’est même pas poursuivi pour incitation à la haine raciale

Le rappeur Nick Conrad, qui a fait scandale avec sa chanson dans laquelle il disait « Pendez les Blancs », n’est pas poursuivi pour incitation à la haine raciale alors que la loi punit ceux qui provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une race. 

La qualification retenue par le parquet de Paris contre Nick Conrad est la « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit »

Noëlle Lenoir, ancien membre du Conseil constitutionnel, a dénoncé publiquement une omission. 
Pour elle, Nick Conrad devrait être poursuivi pour incitation à la haine raciale. 
La défense du rappeur a invoqué « une distanciation grâce à l’art ».
Cette affaire apporte un démenti cinglant à l’idéologie qui prétend que les Blancs sont systématiquement des oppresseurs de minorités. 
Pour cette doxa, le racisme anti-Blanc ne peut pas exister et seuls les Blancs peuvent être racistes. 
Le « deux poids, deux mesures » découle de ce positionnement idéologique. 
Les uns sont accablés en raison de leur race et les autres exonérés en raison de leur race. 
Il n’y a rien de politiquement correct dans l’idéologie qui se prétend, sans modestie, politiquement correcte. 
Elle est, en réalité, moralement condamnable et politiquement antirépublicaine.
 Elle appelle sans vergogne à des discriminations qualifiées de « positives »
Mais elles ne sont pas positives pour ceux qui les subissent (par exemple, les hommes blancs de plus de 50 ans).
Ce rappeur a au moins le mérite de montrer les conséquences de la propagande que nous subissons depuis cinquante ans. Cette idéologie est un cadeau de la gauche libérale américaine des années 60 qui s’est implantée dans les esprits des gauchistes européens. Les Européens de l’Est sont libérés de la propagande communiste. À quand la libération pour les Européens de l’Ouest ?

mardi 9 octobre 2018

DE L' ALGERIE FRANCAISE......A LA FRANCE ALGERIENNE !!!

« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée »  (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963)
 


        Le dimanche 1er juillet 1962, l’Algérie exsangue, privée de la majorité de ses Européens, vota sur la question de savoir si elle devait devenir un état indépendant. 
En répondant « Oui » à cette question, chaque électeur annulait pour sa part l’existence de l’Algérie française et ce fut la somme de ces « Oui » qui réduisit à néant cette Algérie-là dont l’existence avait commencé le 5 juillet 1830 lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, occupèrent la capitale des deys.
Le gouvernement français, tel Ponce-Pilate se lavait les mains et tournait la page.
Si l’enfantement de la nouvelle République algérienne entraîna l’hystérie collective, amalgame de réjouissances, de meurtres et de pillages tels le génocide dont furent victimes les Musulmans fidèles à la France et les assassinats d’Européens du 5 juillet 1962 à Oran, les Algériens ivres d’indépendance allaient, très vite, danser une tout autre danse en tournant en rond devant un buffet vide… 
C’est ainsi qu’après la mise à sac du pays en 1962, après la frénésie sanguinaire et destructrice des premiers mois de l’indépendance, après l’incurie des chefs du FLN désormais aux commandes de l’Etat, après les premières années de chaos forcené, il ne restait plus rien de l’équipement technique du pays. 
Les immeubles tombaient en ruine, l’agriculture était moribonde, les rouages précieux mis en place par la France rouillaient au soleil de midi et les ingénieurs venus de l’Est dès la proclamation de l’indépendance levaient les bras au ciel en contemplant d’un œil désespéré l’ampleur des dégâts.

C’est alors que craignant la colère du peuple que l’on avait savamment gavé durant huit ans de promesses démagogiques et fallacieuses, le gouvernement algérien, incapable de fournir du travail à sa population, exigea « la libre circulation des personnes » avec la France et « leur libre résidence de Dunkerque à Marseille » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. 
Aussitôt, sur l’injonction formelle du « Guide », satisfaction sera donnée aux nouveaux maîtres de l’Algérie et la décision d’ouvrir, pratiquement sans contrôle, nos frontières à l’immigration algérienne fut appliquée.

            Durant l’épisode sanglant de ce conflit, le leitmotiv constant des responsables du FLN était que la rébellion se justifiait par le besoin de plus de justice, de bonheur et de liberté pour la « malheureuse » population musulmane… L’indépendance n’a pas permis à cette dernière d’atteindre le bonheur escompté et encore moins de sortir de la violence. 
Elle a plongé l’Algérie, dévorée par la prévarication, dans un désastre économique que la manne pétro gazière (détournée au profit d’apparatchiks) n’a jamais pu endiguer… 
Le pouvoir n’a pas été rendu au peuple mais a été accaparé par un groupe initialement choisi par la France pour protéger ses intérêts. Pour se maintenir, ce groupe n’a pas hésité à manipuler des islamistes et à plonger le pays dans un nouveau cycle de violence. 
Dans un ouvrage documenté, « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun dénonce un système élaboré par des Algériens avec le soutien de la France, puis des Etats-Unis, au détriment de tout un peuple.

            Ainsi, minée par la corruption, l’islamisme, les rivalités au sommet du pouvoir et de la hiérarchie militaire, les séquelles de la guerre civile des années 1990 dont les causes jamais éradiquées fomentent en coulisse de nouveaux troubles, la société algérienne se décompose inexorablement…

            Alors, afin de s’exonérer de ses responsabilités et de celles du FLN -parti au pouvoir depuis l’indépendance- et couvrir par là même leur incompétence notoire, le président Bouteflika, impotent –voire, moribond- qui ne sert plus que de prête-nom à la nomenklatura du FLN, véritable marionnette entre les mains des apparatchiks, a trouvé en la France le bouc émissaire idéal : un pays qui se complaît dans l’auto-flagellation, le masochisme et la repentance.
C’est ainsi qu’en avril 2006, il déclarait sans gêne aucune que la France était « responsable d’un génocide de l’identité, de l’histoire, de la langue et des traditions algériennes »… en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed, leader historique du FLN : « Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! », déclaration faite en juin 2005 à la revue « ENSEMBLE », organe de l’Association Culturelle d’Education Populaire (ACEP).
... Et Slimane BENTOUCHA journaliste en Algérie, de renchérir : « La colonisation nous a laissé  un patrimoine inestimable que nous n’avons malheureusement pas su garder soit par ignorance, soit par indiscipline, soit par bêtise ».
Un « paradis dilapidé »… Un « patrimoine inestimable »… 
En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays d’importer ses produits alimentaires issus notamment de l’agriculture… alors qu’elle les exportait du temps de la « colonisation ».
 
            Dès 1962, afin de réduire le risque encouru par sa jeunesse turbulente devenue la « classe dangereuse » du pays, le gouvernement algérien a encouragé l’émigration de ses ressortissants, sachant pouvoir compter sur le laxisme de la France et sa politique bienveillante des visas. 
C'est ainsi qu'en 2015, 422 000 visas ont été accordés (pour une durée indéterminée)... Par ailleurs, de 5600 en 2015, les « étudiants » algériens sont passés à plus de 7000 en 2016 et, ceux-là -en vertu d'une loi votée par le Parlement sur proposition de la vice-présidente PS du Sénat, l’Algéro-française Bariza Khiari- ne repartiront pas.
« Le nombre de Français ayant un lien direct avec l'Algérie avoisine les sept millions », a déclaré, le 3 février 2015, l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, lors d’une visite dans la wilaya de Tlemcen.
C’est par cette politique de transfert des populations désœuvrées que le pouvoir algérien assure la stabilité et la paix sociale en exportant sans la moindre retenue tout ce dont il ne veut plus.
La moitié des 40 millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de 19 ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». En témoignent les violeurs arrêtés à Cologne en décembre 2015, parmi lesquels figuraient plusieurs jeunes Algériens. 
Et ces nouveaux « migrants », à l'instar des assassins qui ont récemment sévi en France, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi et Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris, deviendront, un jour, Français. 
Alors, avec eux, ce sont des milliers d'autres jeunes « Français », issus de l’immigration ou pas, qui basculeront inexorablement dans la fascination pour le djihadisme et la violence meurtrière. 
Ce sont des bombes à retardement en puissance prêtes à exploser n’importe où, n’importe quand.

« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. 

Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».
Ainsi, si l’Algérie française et ses célèbres 5 coups de klaxons (Al-gé-rie fran-çaise !) n’est plus qu’un lointain souvenir, la France maghrébine et ses coups de Kalachnikov devient, elle, réalité !
 
José CASTANO
Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

DES MIGRANTS AGRESSENT DEUX MANIFESTANTES PRO-MIGRANTS.


Deux femmes d’âge mûr s’étant rendues à un rassemblement organisé sur la place de la Comédie de Montpellier afin de militer pour le sauvetage des migrants illégaux par le désormais tristement célèbre navire Aquarius, sur le chemin du retour, se sont fait détrousser… par trois migrants isolés.!


Néanmoins, dans leur mésaventure, elles ont eu beaucoup de chance : un jeune trentenaire, non seulement a fait fuir leurs agresseurs et, en plus, les a pris en chasse, permettant à la police de les arrêter !

On imagine la scène. 
Les deux amies, bras dessus, bras dessous, papotant gaiement dans la rue, fières d’avoir accompli une bonne action, tout émues à l’idée de sauver la vie de tous ces pauvres jeunes gens en détresse à bord du navire humanitaire. 
Qui sait, elle se demandaient peut-être s’il n’était pas temps de devenir famille d’accueil. Et puis, patatras ! 
Trois petits sauvageons, entrés probablement illégalement sur notre (leur) territoire, leur tombent dessus sans crier gare. Alors, elles se mettent à crier et à courir en direction du hall d’un immeuble où elles espèrent se réfugier.

Heureusement, Pierre (appelons-le Pierre, puisqu’il préfère garder un total anonymat), son fils de douze ans assis derrière lui, qui passait par là à scooter voit toute la scène. 
Son sang ne fait qu’un tour. 
Il dépose son fils auprès des deux femmes dont l’une a eu son collier en or arraché, et, sur les chapeaux de roue, prend en chasse les voleurs ( entre 13 et 15 ans)

Enfin, tandis que des policiers municipaux en patrouille, alertés par la scène, s’occupent de deux des malfrats coincés par le jeune trentenaire, ce dernier s’élance, toujours à scooter, à la poursuite du troisième. 
Qu’il retrouve, maîtrise au point de lui « faire cracher le bijou » en or volé avant de le ramener aux policiers.
Elles l’ont donc échappé belle, ces deux femmes qui défendent l’accueil de tous les clandestins de la Terre. 
Ont-elles bien pris la mesure que, sans l’intervention musclée de ce jeune commerçant, père de famille, l’affaire aurait peut-être pu se terminer plus mal ? Oui, non, peut-être…

Résultat des courses ?

Pierre « est fier d’avoir fait son devoir de citoyen. Point final. » Et de l’avoir accompli « sous les yeux de [son] gamin de douze ans ». Car Dieu sait qu’il en a pris, des risques, en écoutant son sens de la justice. 

Il a eu tort d’agir comme un policier, il aurait pu, horreur, faire bobo à ces chenapans, lesquels pourraient, en plus, porter plainte ? Et puis quoi, encore ! 
La preuve : les autorités lui ont adressé leurs « chaleureuses félicitations ». Cela fait chaud au cœur et ça change !
Devoir de citoyen ? Mais c’est sûrement le regard que ces femmes de 50 et 60 ans portent sur leur militantisme pro-migrants. Alors, qu’en pensent-elles, à présent que, grâce à Pierre, elles ont pu récupérer leur bien, saines et sauves ? 
Eh bien, apparemment, en tout cas publiquement… rien ! 
Cela expliquerait-il pourquoi le journal Métropolitain, en relatant cette histoire, préfère mettre l’accent sur la bravoure et le bien-fondé de la réaction du jeune commerçant plutôt que d’interroger les deux idéologues agressées ? 
Car, à lire les articles sur le sujet, seul le héros a été interviewé…
On ne voulait sans doute pas embarrasser ces probables adeptes du vivre ensemble. 
Allez savoir si cette agression commise par des migrants illégaux va refroidir leurs ardeurs ? Même pas sûr. 
Quand des maris, dont les femmes ont été assassinées par des islamistes, ne trouvent rien de mieux que de clamer qu’on n’aura pas leur haine…

Source : Caroline Artus via Bld Voltaire

mercredi 3 octobre 2018

GERARD COLLOMB PART : EMMANUEL MACRON FINIRA SEUL !!!


Ce n’était donc pas de la comédie .Il y a donc bien de l’eau dans le gaz entre Emmanuel Macron et Gérard Collomb. 



Le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, persiste et signe : il veut rentrer à Lyon. « Je maintiens ma proposition de démission » : c’est ce qu’il vient de déclarer dans une nouvelle interview dans Le Figaro. 
Et plus vite que ça, s’il vous plaît ! Avant même que le beaujolais nouveau ne coule à flot entre Rhône et Saône.
Visiblement, Emmanuel Macron n’avait pas bien compris l’intention de son ministre et, donc, Gérard Collomb réitère sa « proposition ». Fatigue ? 
Dépit amoureux ? Sentiment d’être pris pour un ringard par les équipiers du nouveau monde ? 
Affaire Benalla mal digérée ? Tout ça à la fois, peut-être.
Et puis, ne vaut-il pas mieux être roi dans son village ? 
Et quel village !
Mais qu’importent les raisons. 
Ce que voient les Français, c’est que le premier flic de France a la tête ailleurs et va prendre ses jambes à son cou pour rentrer à la maison.
 On n’a jamais vu un ministre rester à son poste contraint et forcé : cela se saurait. Alors qu’il s’en aille ! 
Pendant ce temps, l’insécurité n’a jamais été aussi grande en France. Cela donne, en tout cas, une impression de pétaudière qui fait passer, désormais, l’ère Hollande comme un âge d’or dans l’Histoire de France. 
Deux ministres d’État en moins d’un mois qui lâchent le Président et retournent à leurs chères études. 
Du jamais-vu de mémoire de Ve République. 
Rien ne va donc plus dans la Macronie. Édouard Philippe, le premier collaborateur d’Emmanuel Macron – après le secrétaire général de l’Élysée, évidemment -, a beau brandir la Constitution devant les députés pour nous faire croire qu’il détermine et conduit la politique de la nation, il ne trompe personne. 

Comment peut-il conduire la politique de la nation alors qu’il n’a même pas la maîtrise de ses troupes ministérielles et voit passer les ministres comme les vaches les trains, selon les mots du député RN Sébastien Chenu ?

Désormais, plus aucun poids lourd dans ce gouvernement, si on excepte Jean-Yves Le Drian, qui bosse à l’international. Castaner ? Un naufragé du socialisme qui faisait bien rire ses petits copains naguère. 
Le Maire, Darmanin ? Qui trahit, trahira… 
Rugy ? Qui trahit, trahira… Et après ? 
D’excellents techniciens ? Peut-être, mais sans aucun poids politique.
Que révèle cette tragi-comédie ? 
Que le vernis craque de toute part, un an et demi à peine après l’élection présidentielle. 
Le Président le plus mal élu de la Ve République révèle son manque d’autorité malgré ses coups de menton et de com’. 
Il est vrai que, lorsqu’on n’a jamais vraiment exercé de responsabilités qui vous obligent à composer avec les ressorts humains… Et ce n’est pas les quelques mois passés à la tête du ministère de l’Économie qui ont pu donner à Emmanuel Macron une stature d’homme d’État, quelques mois, du reste, passés surtout à préparer sa candidature. 
Même les apparences n’ont pu être sauvées dans cette lamentable affaire. La chance d’Emmanuel Macron ? 
Les institutions et une majorité qui ne doit sa légitimité qu’à sa propre élection : un château de sable, en somme. 
La marée monte doucement et sûrement et pourrait se transformer en tsunami à l’occasion des élections européennes. Demain. Encore une start-up qui part à la godille. Emmanuel Macron finira seul.

Source: Bld Voltaire

mardi 2 octobre 2018

LA DEMISSION REFUSEE DE GERARD COLOMB : DU GRAND GUIGNOL ???



Le Figaro vient de le révéler : Gérard Collomb a présenté, ce lundi 1er octobre, sa démission mais le Président l’a refusée.

Après la démission en direct de Nicolas Hulot, celle imprévue de Laura Flessel pour raisons personnelles, est-ce un nouvel épisode du feuilleton d’un été désastreux qui joue les prolongations ? 
Toujours selon Le Figaro, le ministre de l’Intérieur aurait démissionné « parce que l’institution qu’il dirige pouvait pâtir d’une sorte de campagne de dénigrement dont il s’estimait l’objet ». 

Et il est vrai que, depuis que Gérard Collomb a annoncé qu’il démissionnerait de son poste après les élections européennes en 2019 pour se lancer à la reconquête de sa ville de Lyon en 2020, il commençait à être sérieusement démonétisé

Car, ainsi va la vie, dès que l’on sait que le patron a un pied dans la tombe et l’autre sur une plaque d’égout, ça s’agite sérieux pour savoir qui va prendre la suite… 
Pas nécessaire d’attendre la mort du lion pour que les chacals commencent à se partager l’empire, aurait pu dire Audiard. Ces derniers jours, on parlait même du sénateur Alain Richard (deux ans plus âgé que Gérard Collomb), qui fut ministre de la Défense sous Lionel Jospin. 
Autant dire au temps des croisades.
Alors, qu’est donc cette démission aussitôt refusée ? 
On peut, évidemment, y voir de l’eau dans le gaz entre le Président et son ministre d’État. 
Il est vrai que, depuis que Gérard Collomb a publiquement reproché à l’exécutif son « manque d’humilité », les relations ne sont peut-être plus celles de l’époque héroïque lorsque le maire de Lyon, le jour du sacre, pleurait comme une madeleine dans les bras de son héros. 
Mais cette démission ratée, ce coïtus interruptus par grâce présidentielle, n’est-il pas, au fond, une sorte de scène de théâtre ? 
Cet acte manqué est-il si manqué que cela ? 
N’avons-nous pas, ici, une sorte de Grand-Guignol comme on le joue à Lyon au pied de la colline de Fourvière ? 
Le gendarme, répondant parfois aux doux noms de Flageolet ou Chibroc, est venu rendre son bâton au juge dans l’espoir que ce dernier le lui rende aussitôt. 
Mieux : la chose était peut-être même entendue d’avance entre Flageolet et le juge, histoire d’amuser les petits enfants et de redonner un peu d’autorité au gendarme si l’on ne voulait pas que les gones s’amusent avec ses moustaches pendant sa sieste.
En attendant, les petit enfants, eux, attendent que le gendarme laisse ses états d’âme au râtelier, prenne son bâton et s’en serve hardiment.

jeudi 27 septembre 2018

LETTRE D' UN FRANCAIS DERACINE

Jadis j’ai dû m’enfuir de mon pays

Quand la France décida de lâcher l’Algérie
Et si avec le temps les plaies se sont fermées
Leurs cicatrices, elles, ne peuvent s’effacer.
Aussi pour mes enfants, je demande au Messie
Que jamais ils ne vivent une pareille tragédie.
Pourtant, lorsque je vois ces hordes de Maghrébins
Envahir notre sol par n’importe quel moyen
Pour venir y chercher toute cette assistance
Qui n’existe plus chez eux depuis l’indépendance,
Quand je vois qu’ils acquièrent cette nationalité
Qu’ils ont pourtant reniée il y a quelques années

Je me pose une question qui me met mal à l’aise,
Combien de temps encore la France sera Française ?
Ils occupent tour à tour l’ensemble des quartiers
Où la police alors n’a plus le droit d’entrer,
Bien vite ils les transforment en ces fameux ghettos
Où ils pillent les commerces et brûlent les autos.
Marseille est devenu une base d’Al-Quaïda
Et notre canebière le souk d’une casbah.

La banlieue parisienne n’est pas plus épargnée
Partout règnent le racket et l’insécurité.
Les seuls Européens qui s’obstinent à rester
Doivent se barricader sitôt la nuit tombée.
Des cités tout entières leurs sont abandonnées
Dans l’attente qu’ils obtiennent les clefs de l’Élysée.
Lorsque notre président, en quête de bulletins
Va leur rendre visite, la veille des scrutins,
Ils bousculent sa voiture et crachent sur son costume
Et l’obligent à partir plus vite que de coutume.
Ils sifflent la Marseillaise au match de l’amitié
Et brandissent les drapeaux du pays invité.
Puisqu’ils peuvent posséder deux nationalités
Ils en changent à leur guise, suivant leurs intérêts
Pour les allocations, ce sont de vrais français,
Pour les obligations ils restent des étrangers.
Ils respectent qu’une seule loi celle des islamistes
Et suivent assidument la mode des intégristes,
Elles se coiffent du foulard, ils portent la barbouze
Et pavoisent leur logis aux couleurs des fellouzes
Depuis quelques années ils sembleraient vouloir
Que la France se décide à réécrire l’histoire.
On enseigne pour se faire à notre descendance
Que les pieds-noirs étaient des colons de la France
Qu’ils n’avaient pas de cœur et usaient d’un gourdin
Pour payer les salaires de chaque Maghrébin.
Aujourd’hui les médias demandent à nos élus
Qu’une enquête soit faite sur ces moments vécus
Pour voir si notre armée a commis des bavures
Et condamner ceux qui pratiquaient la torture
Pour que ces terroristes veuillent leur divulguer
La liste des attentats qu’ils devaient perpétrer.
Vouloir faire des victimes de nos ex-assassins
C’est en sorte approuver les crimes et les larcins
Qu’ils ont commis jadis sur ces gens innocents
Qui voulaient conserver la terre de leurs parents.
Sommes nous tous amnésiques pour avoir oublié
Combien les F.L.N. ont fait d’atrocités ?
Serions-nous insensibles à tous ces attentats ?
Qui ont été commis par ces vils fellaghas
Et devons-nous ce jour, pour des raisons d’Etat
Pardonner les tueries de leur chef Ben Bella !
La bombe de la Corniche, ou celle du Milk Bar
Et ces assassinats empreints d’actes barbares
Ces femmes étripées aux ventres empierrés
Tout près de leur foetus qui était empalé.
Ces milliers de Harkis qui furent assassinés
Sur la place publique sans le moindre procès
Trahis et délaissés par le chef de la France.
Ils ont subi la mort dans d’atroces souffrances.
Ils furent même désarmés avant l’indépendance
Afin qu’ils n’opposent pas la moindre résistance
Aux couteaux des tueurs qui étaient impatients
De pouvoir leur donner le suprême châtiment.
Aurions-nous oublié la date du 5 Juillet 1962
Et les massacres commis après le cessez-le-feu ?
Ces centaines d’Oranais qui furent exécutés
Devant l’armée française restée les bras croisés !
En France, dans nos écoles, aucun livre d’Histoire
Relate ces évènements vécus par les pieds noirs
On transforme le passé à la gloire des vainqueurs
Qui deviennent des martyrs à la place des tueurs
Oublier notre passé ou même le transformer
Serait une grave erreur qu’on pourrait regretter.
Ne baissons pas la garde, redoublons de méfiance
Si nous ne voulons pas connaitre un jour en France
Une prochaine débâcle vers d’autres horizons
Ou vouloir accepter de changer de religion.
Ben Bella l’avait dit, après la prise d’Alger
« Nous devons remonter en France jusqu’à Poitiers ».
Hélas cette latitude est maintenant dépassée
Puisqu’aucun coin d’Europe ne se trouve épargné !
A moins d’un revirement rapide et énergique
La France deviendra vite république islamique
Par le nombre des naissances ils auront l’avantage
Qui leur fera gagner l’ensemble des suffrages
Ainsi sera mis fin à notre démocratie
Et la France à son tour deviendra colonie.
Alors sera troqué l’angélus des clochers
Par l’appel des imams en haut des minarets
Dès lors, pour survivre, de même que nos aïeuls,
Nous aurons à choisir : la valise ou l’cercueil.
Les exemples sont nombreux et faciles à citer.
Sur toute la planète, nombreux sont les foyers
Où des familles entières furent exterminées
Pour le simple prétexte qu’elles avaient refusé
D’accepter les contraintes de ces jeunes républiques
Qui instaurent par la force la charia islamique.
Aussi la prochaine fois, lorsque vous serez appelés
Pour vous rendre aux urnes afin d’aller voter
Devenez l’électeur d’un second Charles Martel
Qui renverra chez eux, au fond de leur djébel
Ceux qui viennent chez nous pour y défier la France
En réclamant sans cesse encore plus d’assistance
Afin que vos enfants ne subissent jamais
La débâcle vécue par les pieds noirs Français
Le livre a peut-être été refermé, mais son histoire
Est restée gravée dans ma mémoire.

Un Français déraciné

Transmis par Danièle Lopez